Vers le Dimanche 17 novembre 2019

Édito de la semaine

Pas un cheveu de votre tête ne sera perdu. Luc 21, 18

Catastrophe des catastrophes ! Le temple s’écroule. Les guerres s’enchaînent. Le climat s’en mêle : tempêtes, tornades, tremblements de terre, sécheresses, famines. Rien ne nous sera épargné et, en plus, il y aura des persécutions pour ceux qui suivent le Christ. Vite, tous aux abris ! Rentrons dans nos coquilles pour ne pas voir la réalisation de ces annonces, pour les éviter, passer à travers. Pétrifiés, nous avons envie de ne pas y croire. Mais Jésus lui-même nous le dit en nous affirmant qu’il nous donnera  la force, l’intelligence, la parole, la sagesse pour résister à ce chaos. Il nous demande d’être persévérant, de ne pas le lâcher. Peut-être faut-il nous alléger de ce qui nous encombre, de ce qui entrave notre liberté, brime notre coeur ? Et si nous étions des temples à détruire pour mieux être rebâtis ? Va savoir… cela vaut la peine d’essayer.


À la maison

Difficile semaine qui nous attend avec cet évangile à méditer. Nous pourrions, avec d’autres, nous dire, chaque jour, quelle catastrophe nous a touchés :  une guerre, un incendie, une pluie torrentielle, etc. Ensuite, regarder si moi (ou nous) j’ai été facteur de destruction, de ravage, de larmes. Enfin, décider de ce que je vais faire pour modifier mon comportement, à quoi je vais veiller. Trouver ensemble un moyen de déclencher l’alarme qui freinera nos élans destructeurs et nous aidera à rebâtir. Illustrer cette « alarme », pour ne pas l’oublier, et la mettre en bonne place pour moi (ou nous) : sur le frigo, sur mon bureau, dans mon sac, sur mon vélo. Peu importe, du moment que nous pouvons déclencher l’alarme sans problème !


Prier au coeur du monde avec le pape François

Pour le Proche-Orient, où diverses composantes religieuses partagent le même espace de vie, afin que surgisse un esprit de dialogue, de rencontre et de réconciliation.


Une manière de prier avec quatre directions (1/4)

Prendre du temps pour soi : cesser de s’agiter ne serait-ce qu’une heure pour se poser et souffler, se délecter avec un bon roman ou une bande dessinée, se réjouir devant la beauté d’un arbre, manger calmement en dégustant un bon petit plat ou un bonbon, tout simplement… Etre présent à soi-même prépare à être attentif au Seigneur.