Vers le Dimanche 21 juillet 2019

Édito de la semaine

Marie a choisi la meilleure part. Luc 10, 42

Une scène familiale bien ordinaire que nous pouvons facilement imaginer. Deux femmes accueillent un invité, Marthe s’affaire aux fourneaux pour préparer le repas et l’honorer de son mieux, Marie s’est assise pour l’accueillir et prendre de ses nouvelles. Une juste répartition des tâches ! Tout se corse quand Marthe se rebelle et s’étonne que Jésus accapare sa soeur. Un brin de jalousie et de reproche ne s’est-il pas caché dans son coeur au risque de gâcher la rencontre qui s’annonçait des plus heureuses ? Mais Jésus, par sa parole, remet les choses en place. Il libère Marthe de son désir de bien faire et l’invite à entrer dans l’attitude d’écoute de Marie. Choisir la meilleure part, n’est-ce pas se décentrer de nous-même pour accueillir l’autre et nous rendre disponible à sa présence quoique nous fassions ? Le temps des vacances y est propice.


À la maison

Cette semaine, soyons attentifs aux pensées qui nous viennent à l’esprit à travers nos différentes activités et les divers moments de nos journées. Où nous emmènent-elles ? Que nous invitent-elles à vivre ? Essayons de faire le tri entre celles qui nous semblent mauvaises pour les écarter et celles qui nous semblent bonnes pour les accueillir. Nous choisirons ainsi la meilleure part : celle de l’accueil de Jésus qui veut faire de nous des amis. Chaque soir de la semaine, regardons ce qui s’est passé dans la journée : remercions le Seigneur pour ce qu’il nous a donné de vivre et demandons-lui pardon si nous sommes passés à côté de lui, implorons son aide et sa force pour mieux vivre le jour suivant.


Prier au coeur du monde avec le pape François

Pour que ceux qui administrent la justice, oeuvrent avec intégrité, et que l’injustice qui traverse le monde n’ait pas le dernier mot.


Une manière de prier avec quatre directions (1/4)

Travailler de ses mains à des tâches ménagères, à la couture, à son métier, à du bricolage et faire taire la radio et tout le brouhaha intérieur. Écouter ce qui parle sans mots tandis que les mains s’occupent et occupent la surface de l’âme. Ou bien, conduire une automobile très détendu, attentif, courtois tandis que cette occupation laisse libre une pensée sans pensée qui mûrit d’ailleurs. (D’après un texte de Maurice Bellet)