Vers le Dimanche 29 novembre 2020

Édito de la semaine

Vous ne savez pas quand ce sera le moment. Marc 13, 33 

Nous entrons dans le temps de l’Avent, et voici que Jésus joue au trouble-fête avec ses disciples. Il leur annonce qu’ils ne savent pas quand le maître de maison arrivera. Or, nous savons bien que Noël tombe le 25 décembre ! Alors, comment comprendre ce « Vous ne savez pas quand » ? Noël est une fête qui nous tourne certes vers le passé : la naissance de Jésus que l’Église, dans sa tradition, a choisi de fixer au 25 décembre. Mais elle nous tourne surtout vers le futur : la venue du Christ dans sa gloire. Quand ? C’est là le problème : nous ne savons pas, ou plus exactement, nous savons que nous serons surpris par sa venue. L’Avent ? Nous préparer à accueillir celui qui vient. Entraînons-nous à cultiver cette attente pour que, une fois Noël passé, nous gardions un coeur ouvert pour « le » reconnaître. Pauvre, migrant ou malade ne manquent pas de nos jours pour « le » croiser.


À la maison

Le calendrier de l’Avent ! Comment mieux entretenir, pour les petits et les grands, l’attente de la joie de Noël ? Il existe des calendriers tout faits et bien faits. En fabriquer un pour sa famille ou ses amis est aussi possible. Cela peut même être un bon exercice spirituel. Pour chaque jour, prévoir quelque chose qui pourra s’ouvrir (une boîte ou un papier à déplier). L’essentiel est que la date du jour soit bien visible ! Pour l’intérieur, plusieurs idées : glisser un objet, écrire une prière, mettre une photo, un dessin, une friandise, une citation biblique? L’effet de surprise est important : il aide à se préparer à accueillir Jésus qui vient « nous ne savons pas quand ».


Prier au coeur du monde avec le pape François

Pour que les progrès de la robotique et de l’intelligence artificielle soient toujours au service de l’être humain.


Une manière de prier avec quatre directions (1/4)

Le mois de novembre commence par la Toussaint, la fête de tous les saints. J’essaie de repérer quelqu’un de ma famille, parmi mes amis et connaissance ou appartenant à un cercle plus large et que je considère comme ami(e) de Dieu. Et oui, les saints ne sont pas uniquement les canonisés. Ils habitent nos arbres généalogiques et nos voisinages. Je rends grâce au Seigneur pour les saints anonymes qui portent ce monde.