Vers le Dimanche 9 août 2020

Édito de la semaine

Il gravit la montagne, à l’écart, pour prier. Matthieu 14, 23

Après la mort de Jean Baptiste, Jésus se retire dans un lieu désert. L’ayant appris, les foules le rejoignent. Il a pitié d’elles. C’est alors qu’il nourrit cinq mille hommes en utilisant les ressources présentes. Après cela, il part de nouveau à l’écart, dans la montagne. Et là il prie. Cette semaine, regardons Jésus prier son Père dans le silence. Dans la solitude, il se reconnaît fils qui reçoit tout de celui qui l’a envoyé dans ce monde. Il reçoit et il rend dans un mouvement d’offrande sans rien retenir pour lui. Ce dialogue avec son Père éclaire sa vie avec les autres. Quand nous prions dans la solitude et le silence, laissons notre prière rejoindre la sienne pour qu’il la présente au Père. Offrons-lui aussi la vie du monde, celui qui nous entoure et celui dont nous prenons connaissance à travers les médias. Notre prière deviendra plus apostolique. 


À la maison

Le temps des vacances est propice à la solitude et au silence. Occasion de faire l’inventaire des lieux déserts, à l’écart, qui me sont offerts ou que je recherche parfois à grand-peine, aussi bien durant l’année que durant ce mois d’août. Jésus, lui, choisit la montagne ou l’autre rive du lac. Quels sont les lieux que j’aime pour méditer ou bien prendre un temps de relecture de ce que je vis ? À l’intérieur ou à l’extérieur ? Dans un fauteuil, dans le jardin, à la compagne, au bord de l’eau, au sommet d’une montagne, devant un beau tableau, etc. ? Que me procurent ces lieux de retrait ? Chaque jour de cette semaine, en choisir un et me donner aussi du temps pour y rester. Laisser le silence s’installer en moi et vivre un coeur à coeur avec le Seigneur qui me voit dans le secret. Terminer par un Notre Père.


Prier au coeur du monde avec le pape François

Pour les personnes qui travaillent et vivent du monde de la mer, parmi eux les marins, les pêcheurs et leur famille.


Une manière de prier avec quatre directions (1/4)

Avec une glace : chez soi ou en se promenant, alors qu’il faut chaud, prendre une glace en choisissant bien le parfum ou le fruit si c’est un sorbet. La déguster en étant attentif à l’arôme qui se déploie dans la bouche, à la sensation de fraîcheur qui envahit le corps. Les bienfaits reçus parlent de la Création et de son Créateur : « Goûtez et voyez comme est bon le Seigneur. »