Vers le Dimanche 12 avril 2020

Édito de la semaine

La pierre a été enlevée du tombeau – Jean 20, 1

Durant le Carême et la Semaine Sainte, nous avons fait de notre mieux pour être à l’écoute de la Parole de Dieu. Nous voici convoqués au petit matin devant un tombeau vide ! Quelle expérience que celle de ressentir si fortement la vie à l’oeuvre dans le lieu même de la mort et de la tristesse. Cette expérience, nous la faisons dans l’ordinaire de nos vies : ressentir combien nous sommes aimés après avoir connu le rejet ou la séparation, éprouver combien nous sommes vivants après avoir traversé un danger ou un deuil. Le tombeau vide ouvre une sacrée promesse : la vie peut triompher de la mort, hier, aujourd’hui et demain. Que cette vie débordante rejaillisse dans nos vies. Que cette vie offerte soit contagieuse de salut et de joie pour tous. 


À la maison

Cette page d’Évangile plonge au coeur de la foi : un des nôtres est ressuscité; il a vraiment vaincu la mort. Cette nouvelle renvoie à l’intime de notre relation avec lui. Comment sa présence colore-t-elle nos relations et nos activités ? Est-ce que nous-mêmes, nous agissons en futurs ressuscités ? Dans les jours à venir, échangeons sur notre manière de témoigner de cette bonne nouvelle. Un peu comme les cadeaux offerts pour marquer fêtes et anniversaires, quels sont les cadeaux de Pâques à offrir en famille, au travail ou simplement autour de nous ? Une carte d’encouragement ou un signet de prière, un mail de bénédiction, des fleurs ou encore une bougie : osons partager concrètement avec les autres la joie de savoir le Seigneur ressuscité !


Prier au coeur du monde avec le pape François

Pour toutes les personnes sous l’emprise d’addictions afin qu’elles soient soutenues sur leur chemin de libération.


Une manière de prier avec quatre directions (1/4)

Celui qui a rencontré Dieu est comme celui qui tombe amoureux pour la première fois : il court, il vole, il se sent hors de lui; tous ses doutes sont superficiels; au fond de lui règne la paix. Peu lui importe sa situation personnelle ou si ses prières sont exaucées. La seule chose qui importe, c’est que Dieu est présent. (Saint Alberto Hurtado sj, Comme un feu sur la terre, p. 41)