Vers le Dimanche 17 janvier 2021

Édito de la semaine

Voici l’Agneau de Dieu.Jean 1, 36

Un agneau ! Lui, Jean, vêtu de poil de chameau, posant son regard sur Jésus qui allait et venait, dit à deux de ses disciples : « Voici l’agneau de Dieu. » Quel drôle de nom ! L’agneau est un bébé animal, vulnérable. Il a besoin des autres membres du troupeau pour vivre. Il est doux et se laisse facilement conduire par les justes chemins. Il est obligé de faire confiance. L’agneau est aussi le plat du repas pascal. On le mange en mémoire de la Pâque, de la libération de l’esclavage. Le sang de l’agneau fait échapper à la mort. Il ouvre à la vie. La laine de l’agneau est aussi utilisée pour tisser le pallium, cet ornement liturgique porté par le pape et les archevêques. Blanc avec des croix noires, il symbolise le lien entre les pasteurs chargés de conduire l’Église sous la houlette du successeur de Pierre. L’agneau de Dieu : doux, libérateur, pasteur. Suivons-le.


À la maison

Jésus est l’agneau et le pasteur, le roi et le serviteur. Les images ne manquent pas pour dire qui est Jésus pour nous. Pour déjouer la tentation d’absolutiser une seule image, elle est toujours associée à son contraire. Agneau et Pasteur : Jésus est les deux à la fois. 100 % l’un, 100 % l’autre. Nous dirons de même qu’il est vrai homme et vrai Dieu. Cette méditation sur l’identité de Jésus peut être poursuivie en famille ou avec des amis. L’un peut dire qui est Jésus pour lui. Par exemple : « celui qui fait des miracles ». Un autre peut poursuivre en disant, par exemple, « celui qui ne descend pas de la croix ». Ou encore, l’un, « le chemin », et un autre, « l’arrivée ». Le visage de Jésus se dessine alors peu à peu.


Prier au coeur du monde avec le pape François

Pour que le Seigneur nous donne la grâce de vivre en pleine fraternité avec nos frères et soeurs d’autres religions, en priant les uns pour les autres, ouverts à tous.


Une manière de prier avec quatre directions (1/4)

Charles Péguy écrivait : « Ce qui m’étonne, dit Dieu, c’est l’espérance. Et je n’en reviens pas. » Cette « petite espérance » qui met Dieu en joie et en étonnement est promesse pour le monde. Sur 3 post-it larges, j’écris non pas les résolutions mais les révolutions (écologique, économique…) dont je rêve pour le bien de tous. Je les colle sur mon frigo pour me les rappeler cette année.