Vers le Dimanche 18 avril 2021

Édito de la semaine

Pourquoi tout ce trouble ? Luc 24, 38

En voilà une question ! Deux disciples racontent leur rencontre avec Jésus à quelques kilomètres de là où ils sont réunis et voilà que Jésus est là devant eux. Lui, qu’ils ont vu crucifié et mort, déposé dans un tombeau bien fermé et bien gardé, le voilà au milieu d’eux. De quoi être paniqués, troublés, bouleversés. Entendent-ils les souhaits de paix de Jésus ? À peine. Ils voient Jésus devant eux en chair et en os et ils pensent voir un fantôme ! Il faut qu’il mange devant eux pour qu’ils le reconnaissent avec joie. Qu’aurions-nous fait à leur place ? Aujourd’hui, croyons-nous à sa résurrection proclamée la nuit de Pâques ? Sommes-nous toujours dans la joie de cette rencontre du ressuscité ? Lui nous demande d’en être témoins. Alors allons-y, entrons dans la chaîne des témoins et proclamons cette bonne nouvelle avec joie et sans trouble.


À la maison

Qu’est-ce qui nous met dans la joie aujourd’hui ? Une oeuvre d’art, une rencontre, un paysage, une musique, un achat, un rêve réalisé, ou tout autre chose ? À l’inverse qu’est-ce qui nous trouble et nous inquiète ? Notons chaque soir sur un papier foncé les évènements qui nous troublent et sur un papier de couleur claire ou flamboyante ceux qui nous mettent en joie. En fin de semaine regardons ce qui a été le plus important : le trouble ou la joie ? Puis ensemble, famille, équipe ou groupe d’amis, partageons nos remarques. Avions-nous une face de carême cette semaine ou une tête de ressuscité ? De qui et de quoi avons-nous ainsi témoigné ? Comment avons-nous fait vivre cette bonne nouvelle de la résurrection ?


Prier au coeur du monde avec le pape François

Pour ceux qui luttent au péril de leur vie pour les droits fondamentaux sous les dictatures, les régimes autoritaires mais aussi dans les démocraties en crise.


Une manière de prier avec quatre directions (1/4)

Croire en la Résurrection de Jésus conduit progressivement à croire en notre propre résurrection. Mais il n’est pas si facile de vivre déjà en ressuscités ! Pendant un repas, avec des amis ou en famille, je peux penser à ceux qui ont perdu espoir et avancent dans  une vie tout assombrie comme les pèlerins d’Emmaüs. Puis, en buvant un peu de vin ou en rompant du pain, je me tourne intérieurement vers celui qui peut rendre leurs coeurs tout brûlants.