Vers le Dimanche 25 août 2019

Édito de la semaine

Seigneur, n’y a-t-il que peu de gens qui soient sauvés ? Luc 13, 23

« Seigneur, n’y a-t-il que peu de gens qui soient sauvés ? » Curiosité bien humaine, ne serait-ce que pour savoir si moi j’ai des chances d’être sauvé avec tout ce que je fais ! La miséricorde de Dieu s’étendra-t-elle à tous ou seulement à quelques-uns ? Là n’est pas la question pour Jésus : il ne s’agit pas de compter. La miséricorde va au-delà de ce que nous pouvons imaginer, penser ou croire. En déplaçant la question, Jésus interroge notre conscience : le Royaume est si vaste qu’il peut accueillir tous ceux qui désirent y entrer maintenant, même les derniers. Il suffit de cheminer, de marcher chaque jour sans commettre l’injustice « pour ne pas rater le coche ». « Je suis la porte des brebis », a dit Jésus un jour. A nous de décider dans quelle direction nous voulons aller, pour ne pas nous retrouver devant la porte… fermée.


À la maison

Nombreuses sont les portes que nous ouvrons, fermons et passons au cours d’une journée ! Cette semaine, soyons attentifs aux portes que nous franchissons. Elles peuvent être petites et il faut se baisser, larges et on passe allègrement à deux, imposantes et on se sent tout petit, étroites et on passe de côté, être dérobées et on s’y glisse furtivement. Ces portes peuvent grincer, être lourdes, s’ouvrir automatiquement, ou tout simplement s’ouvrir sans efforts. Chaque matin, visualisons les portes que nous allons franchir au cours de la journée. Habitons ces nombreux passages de portes, sans être pressé, sans jouer des coudes, sans nous énerver, comme autant de portes que le Seigneur nous invite à franchir pour le rejoindre. A quoi le Seigneur m’appelle-t-il dans ces nombreuses portes que je passe chaque jour, sans « enfoncer les portes ouvertes » ! 


Prier au coeur du monde avec le pape François

Pour que les familles, par une vie de prière et d’amour, deviennent toujours davantage « laboratoire d’humanisation ».


Une manière de prier avec quatre directions (1/4)

Il s’agit de me remettre en mémoire les bienfaits et les dons reçus, pesant avec beaucoup d’émotion ce que Dieu a fait pour moi et tout ce qu’il m’a donné de ce qu’il a, et enfin que le Seigneur lui-même désire se donner à moi, autant qu’il le peut.